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Nogent-sur-Marne94

Pose de climatisation

Poser une climatisation dans le Val-de-Marne (94) : arrêter le trajet de l’eau avant de percer le mur

On choisit une climatisation pour l’air qu’elle rafraîchit, et l’on découvre après coup qu’elle fabrique de l’eau. C’est pourtant inévitable : refroidir de l’air, c’est faire tomber sa température sous le point où la vapeur qu’il transporte ne tient plus, et cette vapeur redevient alors liquide au contact de l’échangeur. L’appareil récupère ce liquide dans un bac, et tout ce qui vient ensuite — le bout de tuyau, sa pente, l’endroit où il débouche — décide si votre installation restera discrète ou si elle laissera une trace sur le mur du séjour.

Repères

Prestation
Pose de climatisation
Département
Val-de-Marne (94)
Base
94130 Nogent-sur-Marne
Communes couvertes
26
Visite et devis
0 €

AN Entreprise De Climatisation pose des unités murales, des multi-split et des gainables à Nogent-sur-Marne et dans les communes voisines en traitant cette question en premier, pendant l’étude, et non le jour de la pose quand les appareils sont déjà accrochés et que le seul passage restant remonte. L’étude sur place et la proposition chiffrée sont gratuites et ne vous engagent à rien.

Pourquoi un appareil qui refroidit se met à goutter

L’air d’un logement transporte toujours de la vapeur d’eau, en quantité variable selon la saison, le nombre d’occupants, la cuisine et la salle de bains. Quand cet air traverse l’échangeur d’une unité intérieure en mode froid, il rencontre une surface nettement plus froide que lui. Une partie de la vapeur qu’il contient ne peut plus rester à l’état gazeux : elle se dépose en fines gouttelettes sur les ailettes, puis coule par gravité vers le bac placé sous l’échangeur. Le phénomène est le même que celui qui embue un verre glacé posé sur une table en été, à une différence près : ici, il se produit en continu pendant toutes les heures de marche.

Une conséquence en découle, qu’il vaut mieux connaître avant l’achat plutôt qu’après : une climatisation ne se contente pas de rafraîchir, elle déshumidifie, et ce qu’elle retire de l’air doit sortir du logement sous forme liquide. La quantité dépend de l’humidité ambiante et du temps de marche, elle n’a rien de constant, et nous nous garderons d’annoncer un volume : ce qui compte n’est pas de savoir combien de litres passeront, mais de garantir qu’ils trouveront toujours la sortie, y compris le jour le plus lourd de l’année, quand l’appareil tourne sans discontinuer.

Le point de rejet se choisit avant l’emplacement de l’unité

L’ordre habituel est le mauvais. On décide d’abord où l’unité sera jolie, puis on cherche par où faire partir l’eau, et l’on s’aperçoit que le seul chemin praticable passe au-dessus de la sortie du bac. Il n’existe alors que deux issues : accepter une pompe de relevage dont personne n’avait parlé, ou déplacer l’appareil. Nous procédons dans l’autre sens. Pendant la visite, nous cherchons d’abord les évacuations utilisables dans le logement, nous mesurons la hauteur dont nous disposons entre chacune d’elles et les emplacements envisagés, puis nous retenons la combinaison qui laisse l’eau descendre seule.

Cette manière de faire réduit souvent le choix, et nous vous le disons franchement plutôt que de le découvrir ensemble le matin du chantier. Il arrive qu’un mur parfait sur le plan de la diffusion d’air soit disqualifié parce que rien ne descend derrière lui. Il arrive aussi que décaler une unité de quelques dizaines de centimètres suffise à retrouver la pente qui manquait. Ces arbitrages se posent calmement pendant l’étude, avec un mètre à la main, et ils figurent ensuite sur la proposition : vous savez pourquoi l’appareil est là plutôt qu’ailleurs.

Ce que nous relevons pendant la visite

Un relevé sérieux de la question ne prend pas longtemps, mais il ne se devine pas depuis un catalogue. Voici les quatre points que nous notons systématiquement avant d’arrêter quoi que ce soit :

  • Les évacuations existantes disponibles et leur altitude par rapport aux emplacements envisagés
  • Le dénivelé exploitable sur tout le parcours, cloisons, plinthes et gaines techniques comprises
  • La présence ou non d’une garde d’eau sur le raccordement visé, et la façon de la créer sinon
  • Le passage extérieur possible pour le tuyau du groupe, et son exposition en période de gel

Ce que la proposition écrite dit du trajet de l’eau

Sur beaucoup de devis, l’évacuation tient dans un mot. Sur les nôtres, elle occupe ses propres lignes, parce que c’est le poste qui vous coûtera le plus cher s’il a été bâclé. Vous y trouverez :

  • Le point de départ retenu pour chaque unité et la sortie de bac utilisée
  • Le tracé prévu, sa longueur approximative et son mode de passage, apparent, en plinthe ou encastré
  • La pente retenue sur ce tracé, et la façon dont elle sera tenue sur les portions longues
  • Le point de rejet visé, avec la mention du raccordement sur lequel il se branche
  • Le dispositif prévu contre les remontées d’odeurs depuis ce raccordement
  • La pompe de relevage si elle s’impose, chiffrée à part, avec son emplacement et son accès

Quand la gravité ne peut rien : la pompe de relevage

Il existe des configurations où aucune descente continue n’est possible. Une unité posée bas dans une pièce dont la seule évacuation se trouve plus haut, un mur porteur impossible à percer à la bonne altitude, un plancher qui interdit le passage : dans ces cas, on fait remonter l’eau mécaniquement. Une pompe de relevage est un petit bloc qui se place à la sortie du bac ou à proximité. Un flotteur y détecte la montée du niveau, un moteur se déclenche et refoule l’eau par un tube de faible diamètre jusqu’au point voulu, après quoi la descente reprend normalement.

C’est une solution fiable, mais c’est un organe de plus : il s’encrasse, il s’use, il tombe en panne, et quand il s’arrête le bac se remplit sans que rien ne l’en empêche. Nous ne la proposons donc jamais par facilité, seulement là où la pente naturelle est réellement hors d’atteinte. Quand elle s’impose, nous la posons à un endroit où l’on peut l’ouvrir sans démonter l’unité, parce qu’une pompe inaccessible est une pompe qui ne sera pas nettoyée, et nous vous montrons où elle se trouve avant de partir.

L’essai qui précède la fermeture du chantier

Un tracé peut paraître correct et ne pas fonctionner : une pente insuffisante se voit mal, un ventre pris dans une gaine ne se voit pas du tout, et un raccord mal engagé ne se signale qu’au premier litre. Avant de refermer les habillages, nous versons donc de l’eau directement dans le bac et nous allons regarder si elle ressort au point de rejet, dans un délai normal et sans reflux. Quand une pompe est installée, nous provoquons son déclenchement pour vérifier qu’elle démarre au bon niveau et qu’elle s’arrête ensuite. Ce contrôle figure sur le compte rendu que nous laissons, avec le tracé tel qu’il a été réalisé.

À savoir avant de nous appeler

Pose de climatisation : ce que l’on nous demande souvent

01

Pourquoi ma climatisation produit-elle de l’eau alors qu’elle ne fait que souffler de l’air ?

Parce qu’elle refroidit cet air en le faisant passer sur une surface froide. L’humidité qu’il transporte ne peut plus y rester sous forme de vapeur : elle se dépose en gouttelettes sur l’échangeur, puis coule dans le bac situé en dessous. Rafraîchir et assécher sont deux effets du même phénomène, et l’eau récupérée n’est pas un défaut de l’appareil mais la preuve qu’il travaille.

02

Peut-on faire sortir le tuyau dehors et le laisser couler contre la façade ?

C’est une facilité que nous refusons. L’eau qui ruisselle marque l’enduit, humidifie le pied du mur, finit sur le balcon du dessous ou dans un passage, et devient une source de désaccord avec le voisinage. Le raccordement se fait sur une évacuation, et les conditions d’un rejet vers les eaux usées ou les eaux pluviales dépendent du règlement applicable sur votre commune et votre réseau : nous repérons la possibilité pendant la visite et nous vous indiquons le point à faire confirmer.

03

Une pompe de relevage est-elle toujours nécessaire ?

Non, et c’est même l’inverse : nous cherchons d’abord à nous en passer. Tant que le tuyau peut descendre de façon continue depuis la sortie du bac jusqu’au point de rejet, la gravité fait le travail sans consommer d’énergie, sans bruit et sans pièce à entretenir. La pompe n’arrive que lorsque ce dénivelé n’existe pas, et elle est alors chiffrée séparément pour que vous sachiez ce qu’elle représente.

04

Faut-il une autorisation pour installer le groupe extérieur ?

En copropriété, un vote en assemblée générale est en principe nécessaire dès lors que l’aspect de la façade se trouve modifié, ce qui inclut la traversée destinée aux liaisons et au tuyau d’évacuation. En maison, une déclaration préalable peut être exigée selon les règles de votre commune. Ces démarches se règlent avant la commande du matériel, jamais une fois l’appareil posé.

05

Le tuyau d’évacuation peut-il être encastré dans le mur ?

Oui, et c’est fréquent pour des raisons d’aspect. La contrepartie est qu’une portion encastrée ne se contrôle plus et ne se reprend qu’en ouvrant la cloison. Nous n’encastrons donc qu’un tracé dont la pente a été tenue sur toute la longueur et dont l’écoulement a été essayé avant fermeture, et nous notons le parcours réel sur le compte rendu pour que quiconque interviendra plus tard sache où passe la ligne.

Six prestations, une même exigence sur les détails

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06 99 81 23 40
AN Entreprise De Climatisation
8 Rue Lequesne, 94130 Nogent-sur-Marne
Horaires
Lundi – Vendredi7h30 – 17h30
Zone d’intervention
Nogent-sur-Marne et ses environs (94)

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